
Stéphanie CHARLES
Stéphanie CHARLES est née le 10 mai 1969 à Nice. Après des études d’ethnologie à l’Université de Nice Sophia Antipolis, Stéphanie obtient en 2011 un master professionnel en métiers du Patrimoine et travaille pendant un an au service de l’architecte des bâtiments de France (Claude Verrier) au STAP de Nice. Parallèlement, elle intègre l’équipe du journal de la Strada dans lequel elle a écrit de 2009 à 2018 notamment sur l’art et le théâtre. En 2015, à l’occasion des Journées du Patrimoine, elle découvre à Vallauris l’atelier de Karine Gervasi auprès de qui elle tourne sa première pièce. A l’issue de cette rencontre, elle s’inscrit à l’école des Beaux arts céramique de Vallauris où elle obtient en 2016 son diplôme. Après quelques stages dans le Vaucluse en technique Raku et sur les émaux, Stéphanie décide de s’installer en janvier 2017 chez Cyril Vandromme dans l’ancien atelier de Roger Capron où elle restera jusqu'en 2020. Passionnée par la sculpture, elle rejoint, toujours à Vallauris, l’atelier d’Eva Aubron où elle sculpte des nus en faïence rouge, d’après modèle vivant ou issus de modèles pris dans les magazines, qu’elle patine façon cuivre, bronze ou pierre, et qu’elle appelle ses « guerrières ». Ses thèmes de prédilection sont la nature et l’humain. Elle s’intéresse ainsi au corps et au rapport qu’il entretient avec le végétal (arbres, plantes, fleurs) et avec le minéral. Ses sources d’inspiration se trouvent dans la mythologie, et l'histoire et notamment dans la période de l'Antiquité. Continuant d’explorer le Raku et toutes les variations qu’offre cette technique, l’artiste fabrique des bols « Chawans » japonais de différentes couleurs, textures et formes, ainsi que d’autres objets artistiques bruts et primitifs qui évoquent les curiosités étendues de la géologie et de la nature. En 2018, Stéphanie crée sa micro-entreprise et donne des cours d’arts plastiques et de poterie-céramique aux enfants dans les écoles primaires et aux particuliers. En novembre 2018, pour le bicentenaire de la guerre de 1914-1918, elle participe à la manifestation lancée par Karine Gervasi de « redonner vie à un vieux moule de Vallauris des années 50 ». Elle choisit pour sa colombe le thème de la paix, (symbolisé par un medaillon que l'oiseau tient dans son bec tel le fromage dans la fable de Jean de la Fontaine « Le corbeau et le renard ») et sgraffite une branche d'olivier sur le poitrail du volatile. Actuellement elle participe à des expositions, vends ses pièces à l'occasion de marchés et se passionne aussi pour le dessin, et la peinture à l'aquarelle.